Mer Adriatique oïl on canvas Mar Thieriot

Méditerranée oïl on canvas Mar Thieriot

Venise \ oil on canvas par Mar Thieriot

Adriatique -oil on canvas Mar Thieriot

Adriatique - !6x12 pouces par Mar Thieriot 24/02/2017

MER ADRIATIQUE

IMPRESSIONS HEUREUSES DE VENISE

ADRIATIQUE- 22/07/2017 16x12 pouces Mar Thieriot

QUITTER VENISE

 
Quitter Venise,
 
comme l’on se sépare
 
de son sang,
 
de sa mémoire
 
qui sillonne les pavés de la ville.
 
Pleurer de quitter
 
celle qui ne me lâchera plus
 
Au-delà des rêves survoltés et fiévreux.
 
Venise,
 
Si désespérément belle,
 
Lointaine,
 
Imprenable,
 
Inaccessible aux vers,
 
trahie dans les toiles,
 
les histoires...
 
Venise,
 
Plus proche qu’une famille,
 
Venise
 
Lionne rugissante
 
que l’on désire ardemment
 
Plus puissante que les vagues
 
qui te blessent,
 
Citta
 
D’où l’on ne part jamais
 
complètement
 
car les veines des canaux
 
se battent
 
dans nos pouls.
 
tous droits réservés

 

VENISE 12 JUILLET 2017

Venise... Je n'ose t'écrire.Nous arrivons par voie maritime après avoir traversé l'Adriatique, au tout petit matin, au point d'un beau jour, tiède, estival où la ville éclata en couleurs féerique, rutilante de beauté. Tout est à voir, à éprouver, à connaître... J'ai longtemps attendu car je savais que je trouverai Venise entre la vie et la mort, comme une raison de rester, un peu encore, auprès de son art, auprès son empreinte, comme l'éfigie d'un lion gravée dans le cœur qui s'en ira serein après avoir rugi.

VENISE PALAIS DES DOGES

VENISE PALAIS DES DOGES

VENISE

VENISE

Canal de Corinthe Juillet 2017

Méditerranée 2017

ARRIVÉE PRÉVUE À VENISE LE 10 JUILLET- MERCI DE VOTRE PRÉSENCE À BIENTÔT !!

5 juillet en mer, les connexions sont plus difficiles... À bientôt.

3 Juillet 2017 La torride Athènes

Torride et superbe Athènes; la température avoisine les 45 degrés...Matinée d' émotion a revoir le Parthénon 37 ans plus tard... La conscience du passage inexorable des hommes et de ses monuments.

Je fis mon premier voyage en Grèce à 16 ans, en montant les marches qui menaient vers l'Acropole, un père houspillait sa fille qui rechignait à la visite et mon adolescence m'a été rendue d'une bouffée; la chaleur écrasante , l'ennui; les leçons arbitraires de mon père, Athènes enfin devenue magique grâce au filtre de la culture; me voici âgée philosophe béate devant la torride Athènes ne trouvant d'yeux que pour ces imposantes colonnes, comme si tous les morts me faisaient signe depuis elles: droits, fiers, surplombant la ville d'un passé irréprochable et vécu avec courage et sans équivoque; la clémence de Sénèque, le génie de Democrite, ou celui du courageux Socrate, ce père ou cette mère qui enfanta les philosophes à venir, Aristote et son lycée et bien entendu, Homère qui résonne dans les pas de la foule....Car c'est bien la poésie, ce sont les vers en premier qui ont rendu les grecs immortels.